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Bordeaux Primeurs 2015 - Notes et commentaires

C'est la 40ème fois que Charles Vogel est à Bordeaux cette année... Depuis 5 ans, c'est Tony Decarpentrie, Directeur des achats et dégustateur avisé qui fait aujourd'hui ses commentaires et sa sélection afin de vous faire profiter de choix intelligents et adaptés à vos besoins respectifs.

 

2015 selon Tony Decarpentrie

Tony Decarpentrie Tony Decarpentrie

  • L'analyse de Tony Decarpentrie en PDF
  • Les notes de Tony Decarpentrie en PDF

2015 selon Charles Vogel

Charles et Julien-V.-A. Vogel dans les vignes du Dezaley Charles et Julien-V.-A. Vogel

  • L'analyse de Charles Vogel en PDF !

Ce que dit la presse du millésime 2015

Château Margaux Château Margaux

Le retour des grands ...

Au printemps dernier, à l'occasion du salon Vinexpo, le petit monde des domaines et châteaux se retrouvait à la soirée de lancement du Pan, une nouvelle revue internationale consacrée au vin, publiée en anglais et financée par un Hongkongais. Ce premier numéro était consacré au Bordelais. Au-delà des portraits de vignerons attendus, un long article, signé de l'éditrice Jeannie Cho Lee, titrait sur une page entière "Is it over for Bordeaux ?".

S'ensuivaient de longs développements sur des "châteaux devenus trop riches, donc arrogants et suffisants, qui ne cherchent même plus à vendre". Surtout, l'auteur rappelait que les derniers millésimes n'étaient pas forcément à la hauteur de la réputation de la région.
Un "Bordeaux bashing", une critique cinglante du milieu qui, si elle n'exclut pas un fond de vérité, est devenue à la fois excessive et systématique ces dernières années.

De Saint-Estèphe à Saint-Émilion, en passant par Pauillac et Pomerol

2015 pourrait bien mettre un terme à ces vertes piques. De Saint-Estèphe à Saint-Émilion, en passant par Pauillac et Pomerol, on s'attend au meilleur. "Avec ce qu'il y a aujourd'hui dans les cuves, on peut parler de grand millésime", annonce Olivier Bernard, propriétaire du domaine de Chevalier, grand cru classé de Graves à Pessac-Léognan et président de l'Union des grands crus de Bordeaux.

  • "Le Bordelais est sur le 45e parallèle, un peu trop au nord pour les rouges, mais cette année nous avons eu tout ce qu'il nous fallait. Pourtant, fin juillet, les terres étaient très sèches, la vigne était en stress hydrique complet, notamment sur les graves, le raisin allait brûler. Nous étions inquiets. Le mois d'août, avec 90 mm de précipitations, nous a sauvés.
    La végétation a repris ses droits. Et septembre a été très beau : nous n'avons pas eu de grandes chaleurs mais la région a profité d'un très bel ensoleillement. Durant les dernières semaines, les nuits ont été fraîches. Avec l'amplitude thermique entre le jour et la nuit, les peaux des raisins se détendent puis se rétractent, ce qui permet d'affiner les tanins. Ces longues périodes de maturité, c'est le secret des grands millésimes.

"Un style plus rugby que fillette, mais disons que ce devrait être un athlète bien taillé".

"À Bordeaux, tout le monde est satisfait" reconnaît Bernard Magrez, propriétaire de quatre grands crus classés à Bordeaux.

"Tout s'est bien déroulé, de la fleur à la vendange. Nous avons eu de très jolis cabernets, de beaux merlots. Les équilibres entre sucres et acides sont bons, confirme Jean-Charles Cazes, propriétaire de Château Lynch Bages à Pauillac. Après trois années durant lesquelles nous avons perdu l'équivalent d'une récolte tellement les volumes étaient faibles, 2015 devrait être correct."

Et les prix alors ?

L'ensemble des négociants de Bordeaux ne se sont pas fait prier pour annoncer que toutes les conditions étaient réunies pour donner naissance à un grand millésime. Maintenant, il faut s'attendre à une affluence record pour la campagne des primeurs, au printemps prochain. Dans ces conditions, les tarifs devraient être nettement à la hausse. Mais "il ne faut pas que la machine explose, il ne faut pas que les prix augmentent trop même si la tentation peut être forte. Il va falloir adapter les prix à la demande du marché", souligne un expert du business bordelais. En tout cas, 2015 devrait démontrer que la région sait encore faire de grands millésimes.